Mis à jour le 8 août 2026
Écrire un post LinkedIn à partir d'un sujet
L'écran Écrire part de ce que vous avez en tête et va jusqu'à des posts LinkedIn prêts à relire. Un champ, un bouton, et c'est tout.
Il apparaît quand vous travaillez sur une marque précise. Sur la vue d'ensemble, il vous demande d'abord pour qui vous écrivez : un texte s'écrit dans une voix, et il n'y a pas de voix commune à toutes vos marques.
Pour écrire pour LinkedIn seul, passez par son entrée dans le menu. Sans ça, Kreflow vous propose de décliner votre idée sur tous vos réseaux d'un coup.
1. Votre sujet
Le champ est déjà rempli avec les thèmes de la marque, ceux qui sont dans son profil. Vous pouvez les garder, ou tout remplacer si vous avez autre chose en tête aujourd'hui.
Une ligne, un sujet. Six au maximum : au-delà, la recherche se disperse et revient avec du vague sur tous les fronts plutôt que du solide sur un seul.
Un sujet resserré donne de meilleurs résultats qu'un thème large. « Les délais de paiement dans le bâtiment » ramène de la matière utilisable, « la gestion d'entreprise » ramène des généralités.
Cliquez ensuite sur Écrire un post LinkedIn. Comptez trois à cinq minutes.
Le bouton porte le nom du réseau, et le titre de l'écran aussi. C'est voulu : une marque a plusieurs comptes, et vous devez savoir où votre texte va paraître avant de le demander, pas en lisant le résultat.
Pendant ce temps, le bouton vous dit où en est le travail :
- Recherche des sources. Kreflow lit le web et retient les articles les plus solides sur votre sujet.
- Rédaction. Les sources sont trouvées, vos textes s'écrivent à partir d'elles.
Vous pouvez fermer la page. Le travail continue de son côté et les textes vous attendront ici à votre retour.
2. Vos propositions
Vous recevez plusieurs textes, chacun sous un angle différent. Ce ne sont pas trois versions du même post : l'un prend le contre-pied d'une idée reçue, un autre raconte une situation, un autre décompose. C'est fait pour que vous tranchiez vite plutôt que de buter sur une proposition unique qui ne vous va pas tout à fait.
Chaque proposition affiche le texte complet, tel qu'il serait publié. Les liens vers les sources apparaissent à part, sous En premier commentaire : un lien vers l'extérieur placé dans le corps du post réduit sa diffusion.
Sous le texte, une ligne dit de quels articles les faits sont tirés. Deux propositions peuvent s'appuyer sur des sources différentes : chacune n'affiche que celles qu'elle utilise vraiment.
Si un texte enfreint une règle que vous avez posée dans le profil de votre marque, un avertissement rouge vous le dit avant que vous l'envoyiez.
Envoyer en validation dépose le texte dans l'écran À relire. Rien ne part vers LinkedIn à ce moment-là : le texte attend votre accord, puis une date. Vous pourrez encore le corriger mot à mot.
D'où viennent les faits
Sous les propositions, une section repliée porte ce nom. Vous l'ouvrez quand un chiffre vous surprend ou quand vous voulez vérifier avant de valider.
Elle contient les articles retenus : le site d'où ils viennent, leur date, leur titre cliquable, ce qu'ils disent, et pourquoi ils ont été retenus.
Quand la date de parution n'était pas visible sur la page, la pastille dit « repéré le » suivi de la date de collecte. C'est une information différente et elle est nommée comme telle.
Deux choses à savoir :
- Vous n'avez rien à trier. Kreflow retient les articles les mieux notés et privilégie des sites différents : deux pages du même journal ne sont pas deux preuves, c'est une preuve écrite deux fois.
- Les articles utilisés sortent de la réserve une fois qu'un texte est envoyé en relecture. Ils restent affichés sous la proposition qui les cite.
L'aperçu, à droite
Une colonne reste affichée pendant tout le parcours. Elle montre le post tel qu'il paraîtra sur LinkedIn, avec le nom de votre marque, le texte, et les sources en pastilles sous le message.
Ce qu'elle apporte vraiment, c'est la coupure. Sur LinkedIn, un post long est replié derrière un « voir plus » que peu de gens cliquent. Tout ce qui est en dessous du pli n'est lu que par ceux qui ont fait ce geste. L'aperçu place ce pli au bon endroit : vous voyez la phrase exacte sur laquelle la plupart des lecteurs s'arrêteront.
Deux boutons en haut, Téléphone et Ordinateur. Le téléphone coupe plus tôt, et c'est là que la majorité lit. Si votre accroche ne tient pas sur téléphone, choisissez une autre proposition.
Sous l'aperçu, une ligne vous dit combien de signes sont lus avant le clic. C'est un ordre de grandeur : la vraie coupure bouge un peu selon la largeur de l'écran, et LinkedIn ne publie pas son seuil.
Les propositions ont un bouton Voir dans l'aperçu. La première s'affiche d'office, vous passez de l'une à l'autre pour comparer leurs premières lignes.
Quand rien ne se passe
Un message dit que la marque n'a pas de profil. Kreflow ne sait pas encore comment elle parle. Passez par l'écran Sa voix et donnez-lui de la matière.
Un message dit qu'une recherche tourne déjà sur cette marque. Quelqu'un a lancé une recherche ailleurs, ou vous depuis un autre onglet. Laissez-la finir : deux recherches en même temps sur la même marque chercheraient la même chose.
Les textes arrivent sans aucune source. La recherche n'a rien trouvé sur votre sujet, et Kreflow a écrit à partir du seul profil de votre marque. Il vous le dit. Reformulez votre sujet ou élargissez-le d'un cran : une recherche sur trois semaines ne trouve pas toujours quelque chose sur un sujet très étroit.
Un bandeau orange annonce que rien n'est cherché ni écrit pour de vrai. Cette installation n'a pas d'accès au moteur d'écriture. Les articles et les textes affichés sont des exemples, marqués « [SIMULÉ] ». L'enchaînement se vérifie de bout en bout, mais rien de ce que vous lisez n'a été écrit par quelqu'un.
Un bandeau orange dit que le profil de la marque est maigre. Kreflow a travaillé avec peu de matière sur cette marque. Les textes risquent de ne pas sonner tout à fait juste : relisez-les de près, ou nourrissez d'abord le profil sur Sa voix.